Brownie tropical sans beurre

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Un brownie sans l’avalanche de calories et pas san goût, c’est carrément possible grâce à l’avocat, ce super fruit gras certes, mais beaucoup moins calorique que du beurre ! Ni vu ni connu, on ne sent pas le goût de l’avocat, c’est le chocolat qui l’emporte haut la main, et franchement ça déchire. Avocat, macadamia, cacao et huile de coco, vous êtes bien sous les tropiques ! Retrouvez certaines de mes recettes sur le magazine Gililife, rubrique cuisine ! A consulter en ligne sur ISSUU ou bien à feuilleter sur place si vous avez la chance de vous rendre sur les îles Gili près de Bali.

Ingrédients pour un grand brownie :

  • 3 oeufs
  • 250g de chocolat
  • 100g de farine
  • 5/6 noix de macadamia
  • 200g de sucre
  • 2 avocats bien mûrs
  • 1 cuil à soupe d’huile de noix de coco

Recette :

Préchauffer le four à 180°.

Faire fondre le chocolat au bain-marie puis réserver.

Dans un bol, fouetter ensemble les oeufs et le sucre pour faire blanchir le mélange.

Ajouter le chocolat fondu, bien mélanger.

Verser la farine en pluie, lisser le mélange.

Ecraser à la fourchette ou au mixeur les avocats en purée fine, puis ajouter au mélange.

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Concasser grossièrement les noix de macadamia et les ajouter, bien remuer le tout pour que la pâte soit lisse.

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Huiler un plat et verser l’appareil.

Enfourner pour environ 20 minutes, laisser tiédir avant de démouler.

la Bali Box : Nos curieux voyageurs

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Une Bali Box, je suis vraiment bénie des Dieux pour tomber sur ce trésor !! Parce-que déjà les box, c’est quand même hyper cool et si en plus le thème c’est Bali, alors là, mais je dis oui mille fois !

Derrière cette jolie surprise, c’est Nos Curieux Voyageurs qui compose, en offrant chaque mois à ses abonnés un pays en différents petits objets, surprises, bons plans. Une box pour voyageurs ou pour grands rêveurs donc ! En attendant de sauter dans le prochain avion, c’est un bon avant-goût. Et en matière de surprises, je n’étais pas au bout de mes peines !

J’ai donc décortiqué cette Bali box pour vous présenter tout son contenu, et même si vous ne l’avez pas commandée, ça vous fera un petit coup d’exotisme à domicile, en plus j’ai bricolé une recette à partir d’un des cadeaux reçu dans la Box, hyper simple et presque totalement authentique !

1. Le tote bag Bali Towel

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Bon, même si j’en ai 112 des tote bags, celui là est vraiment cool avec un ananas fluo devant, nickel pour la plage. J’ai découvert la marque Bali Towel, spécialisée dans les serviettes de plage inspirées des sarongs, qui sont les « paréos » et vêtement traditionnel balinais, très souvent portés au quotidien et pour les cérémonies par les Balinais. Les produits de la marque sont fabriqués à Bali, ce qui est un bon point pour Bali Towel !

2. Une étiquette pour bagages

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Rose bonbon, pratique pour repérer ta valise noire au milieu de 50 autres valises noires quand tu descends de l’avion, un joli accessoire qui me servira dès mon prochain trip.

3. La box de photos style polaroïd

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Un petit coffret contenant des photos format polaroïd par Mon livre photo Cewe avec des paysages et scènes de vie balinaises, des jolies photos qui donnent l’impression de regarder ses photos de vacances, sympa pour se remémorer ou se donner envie de découvrir Bali ! Suspendues sur un fil coloré avec des pinces à dessin, ça te fait une déco.

4. Un masseur de tête indonésien

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Alors j’avoue que je ne savais pas que cet objet venait d’Indonésie. Même si on l’a déjà vu en France, si ça vient de Bali, je veux bien le redécouvrir !

5. Les pailles bambou

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Ces pailles m’ont remémoré une quête restée non-aboutie quand j’étais à Bali, les pailles en bois de bambou ! J’en voyais tout le temps dans les restaurants d’Ubud, j’ai arpenté les marchés pour en trouver mais /  tidak ada / il n’y en a pas, me disait-on à tout bout de champs. Une fois repartie, on m’a parlé d’un endroit qui ne vendait que des objets en bambou…fail. Donc petite consolation avec ces pailles jungle bien exotiques !

6. Des bijoux summer friendly

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Un collier en coton de la créatrice Lunulaa, et un joli bracelet à pompons fluos, hyper balinais pour le coup, car on en trouve partout sur les marchés dans tout Bali, surtout à Kuta, de toutes les couleurs, à 10 centimes.

7. Le curieux book

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Et voilà la deuxième surprise en découvrant ce petit magazine, c’est mon amie Jenni du blog Balisolo qui l’a en partie rédigé ! Donc je découvre avec plaisir ses photos des endroits et personnes que je connais à Amed, dans l’Est, ses bons plans et conseils précieux, qui sont en masse également sur son blog, à ne pas rater si vous préparez un voyage à Bali !

8. Une carte postale graphique Green and Paper

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Un motif perroquet très graphique sur un joli papier, le petit bonus qui décorera mon bureau.

9. Le sachet de nouilles mie-goreng

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Un classique de Bali, le mie-goreng, un plat de nouilles sautées, dont je vous ai déjà parlé ici, en version nouilles instantanées dans ce sachet. Donc si vous le consommez comme une soupe de nouilles, c’est très bon mais il est très facile de faire une version améliorée et d’approcher de très près le vrai mie-goreng balinais, sans avoir à acheter 36 épices et sauces. C’est donc ce que je vous propose. La recette m’a été donnée par Ketut, une balinaise qui cuisine vraiment trop bien et qui tenait le homestay où j’ai séjourné la dernière fois, le Mesari Homestay à Amed.

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  • Ingrédients pour 1 personne :

– le sachet de nouilles sautées trouvé dans la box ou 1 sachet acheté avec la mention « mie goreng »

– 2 oeufs

– 2 cuil. à soupe d’huile de coco

– 2 cuil. à soupe de carottes rapées

– 2 cuil. à soupe de salade et de choux mélangés et taillés en lamelles (achetez 1 sachet de salade mélangée par exemple)

– 40g de filet poulet coupé en dés ou de crevettes (facultatif)

  • Recette :

Dans un bol d’eau très chaude,  réhydrater les nouilles, puis les égoutter et réserver.

Dans un wok, ou une grande poêle à feu moyen, faire chauffer l’huile de coco.

Casser un oeuf dedans, et mélanger avec une spatule vigoureusement pour que l’oeuf cuise comme un oeuf brouillé.

Ajouter les dés de poulet ou les crevettes, remuer une ou deux minutes.

Ajouter les épices du sachet (le sachet argenté de poudre), et le sachet d’oignon frit (l’un des 3 transparents) puis mélanger.

Déposer les nouilles, bien mélanger dans le wok pour répartir les saveurs, puis couper le feu.

Verser les deux autres sachets contenant la sauce soja et l’huile épicée, mélanger.

Ajouter ensuite les légumes : carottes, choux et salade, bien remuer puis réserver dans un bol en tassant bien.

Dans le même wok ou dans une autre poêle, faire cuire un oeuf au plat avec un fond d’huile de coco ou d’huile végétale. En Indonésie, ils cuisent les oeufs au plat des 2 côtés, le jaune est toujours percé et très cuit, rien ne se mange cru.

Dans une assiette, démouler les nouilles du bol pour former un dôme et déposer l’oeuf au plat dessus.

Jolie découverte donc, ce concept de box voyageuses par Nos curieux voyageurs, et quel bon choix d’avoir mis Bali à l’honneur pour cette box du mois de juillet : ) La prochaine box est prévue pour septembre, mais il y a certaines box en réédition sur le site qu’on peut encore commander, alors jetez vous sur votre clavier !!

L’huile de coco : la fabrication à Bali

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Pendant mon dernier séjour à Bali, toujours et encore à l’affût de noix de coco et de tout dérivé de ce miracle de la nature, j’ai eu la chance d’être invitée à découvrir le processus de fabrication de l’huile de coco. Local, et ultra-artisanal, ce procédé est en fait assez simple, même si un certain tour de main est nécessaire, of course, mais j’ai eu un très bon professeur ! J’ai donc eu droit à un cours particulier en plein milieu d’une cocoteraie, voici ce que j’en ai retenu :

 

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1. Les noix de coco utilisées sont des noix mûres, avec la coque marron. Donc la première étape est de casser les noix et de séparer la chair de la coque.

 

 

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2. La chair est râpée finement, avec le hachoir du village, dont tout le monde se sert pour faire son huile.

 

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3. On ajoute de l’eau à la chair de coco râpée, puis avec les mains, il faut presser le mélange, pour en faire sortir le lait.

 

 

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// Là c’était la pause « eau de coco », donc une petite pièce donnée au « grimpeur » qui nous détache quelques noix fraîches à boire direct dans la coco, what else sérieux. //

 

 

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4. La chair de coco une fois bien essorée est filtrée est mise de côté. Le lait et l’eau mélangés sont mis sur le feu et portés à ébullition. Il faut laisser bouillir environ 1h, petit à petit l’eau va s’évaporer et l’huile remonter à la surface.

 

 

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5. Deux matières se distinguent donc, l’huile au dessus, et les protéines de coco qui forment un espèce de lait caillé.

 

 

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6. Avec une demi coque de noix de coco, elle récupère délicatement l’huile sans attraper les protéines de lait.

 

 

coco_97. Pour nettoyer l’huile et la rendre moins trouble, elle refait bouillir quelques minutes l’huile, qui se conservera très bien car elle est purifiée de toute particule étrangère.

L’huile est prête, on a obtenu l’équivalent de 45cl d’huile, pour environ 8 noix de coco utilisées.

 

A Bali, l’huile de coco sert comme huile de cuisson, pour les oeufs, la viande, le nasi goreng, c’est vraiment leur huile de base, contrairement à nous qui l’utilisons plutôt pour les pâtisseries, ou comme huile pour le corps. Imaginez votre tête si devant vous quelqu’un ouvrez une bouteille d’huile de friture Fruidor et s’en enduisait les jambes, c’est exactement la réaction des balinais quand j’ai moi-même mis cette huile de coco sur mes gambettes. Silence un peu gênant.

Bref, l’huile de coco c’est ouf comme c’est bon, bien et beau, et avoir sa bouteille home-made c’est encore plus le top. D’autres méthodes existent pour la réaliser soi-même, notamment sans avoir à la chauffer, j’ai testé mais pour l’instant rien de concluant. Affaire à suivre…

 

HOT SPOT : #BALI, Nusa Lembongan

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Un nouveau coin de paradis dans le paradis découvert récemment : Nusa Lembongan. C’est une micro île à 1h de bateau de Sanur à Bali (côte Sud-Est) qui fait parti d’un archipel de 3 îles. Elle fait partie de Bali, pas comme les Gilis qui sont rattachées à Lombok. On y trouve donc la même culture et religion hindoue qu’à Bali, mais avec une petite saveur différente, un peu plus « wild ». 4 jours à Lembongan m’ont permis de dénicher quelques hotspots coolos, que je me suis hâtée de partager ici !

  • Restaurant bunga bungalow

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Au bout de la plage Jungut Batu, celle qui est juste après Mushroom Bay, où tous les bateaux arrivent, un resto semble juché sur un rocher attire l’oeil par ses petites loupiotes et sa déco mi hippie – mi pirate. On se croirait dans la maison d’une sorcière des mers, les fauteuils et tables en bois tarabiscotés, les bougies, un arbre en plein milieu du plancher, on sait pas trop comment tout ça tient debout mais ça rhabille un ambiance. Nourriture balinaise et européenne, j’y ai mangé une délicieuse pizza au feu de bois, qui aurait pu faire rougir bien des pizzaiolos en carton de chez nous. J’ai goûté aussi la boisson emblématique de l’île, es kelapa, à base de jus de coco donc, la recette est prévue pour bientôt sur le blog, parce-que trop TROP bon.

Bunga Bungalow – Jungut Batu Beach

  • Dream beach – café Pandan

 

 

 

Coin fameux de l’île, une des plus belles plages que j’ai vu, petite, comme une crique mais vraiment « carte postale ». Attention aux vagues qui débarquent sans prévenir et engloutissent toutes les affaires mêmes celles posées sur muret en pierre au bout de la plage, les japonaises à côté de nous s’en souviennent sans doute encore, trop occupées avec leur perche à selfies, ça leur apprendra tiens. Donc au dessus de la carte postale, un chouette restaurant, le café Pandan, avec la belle piscine à débordement façe à la mer, c’est cliché mais c’est beau. J’ai tenté de sushis, très bon, clairement home-made et l’addition est correcte.

Café Pandan – Dream Beach

  • Mangrove Beach

La mangrove forest, c’est hyper beau en canoë, on se croirait dans le Bayou j’adore. Et beach front, ou plutôt mangrove-front, plusieurs homestay/warungs, d’où on peut partir et louer un canoë, du matériel de snorkelling etc. Le plus chouette est celui où il y a une annexe flottante(désolée j’ai oublié le nom, dailleurs je ne sais même pas si cet endroit avait un nom), en pleine mangrove, comme un grand radeau à toit avec tables et coussins, what else sérieux. J’ai failli y poser ma boîte aux lettres. Sur la route, ne pas rater les « seaweed farms », les locaux cultivent les algues, on les voit sécher le long des chemins, et à marrée basse on peut apercevoir les cultures, il paraît que ça sert pour faire des glaces.

Homestay & warung – Mangrove Beach/Mangrove Forest

  • Jungut Batu Theatre Restaurant

Un concept tellement top que je suis surprise de ne l’avoir jamais vu ailleurs, le resto-cinéma mi-plein air. Donc en apparence, un petit warung assez classique, avec un joli jardin, mais il y a aussi une salle ouverte sur la terrasse, avec un écran de ciné, des coussins fatboy et des grands lits/canapés en bois pour se caler tranquille Emile, et manger devant un film. En plus ils ont bon goût (pas toujours évident à Bali, les films d’action chinois ont la côte malheureusement), le matin en passant dans la rue, on pouvait lire le programme du soir sur un tableau noir, un coup Kill Bill, Into the Wild, No country for old men, tout ça avec un bol de guacamole frais et une assiette de nasi campur, ça vous change une soirée. On est vraiment comme à la maiz’, limite tu viens en pyjama, personne ne te diras rien !

Jungut Batu Theatre Restaurant – dans la rue principale qui est parallèle à Jungut Batu Beach.

Merci Nusa Lembongan pour ces 4 jours au paradis dans le paradis ❤

My Bali : Part 3 – Hot Spots

 

 

Dernier volet de ce « Spécial Bali » avec mes hot spots et endroits préférés à travers l’île. Essentiellement des petits restaurants appelés « warung » et quelques bars coolos, c’est le type d’adresses que j’ai privilégié pendant mes voyages, pour l’authenticité des lieux. A Bali mieux vaut fréquenter les endroits les plus simples sans crainte de s’empoisonner car c’est là que la nourriture est la meilleure. Cependant, à Ubud, j’ai trouvé quelques adresses un peu plus « standing » mais branchées bio/veggie/éco-friendly, et franchement une fois de plus ils sont en avance sur nous, l’esthétique et les goûts étaient parfaits, good job !

 

  • KUTA (Sud)

Le point d’arrivée depuis l’aéroport, Kuta n’a pas bonne réputation : fête, australiens bourrés, plus de macdo que de warungs, loin du délire calme et volupté souvent recherché à Bali. Donc après 3 jours passés à Kuta, c’est clair que la nuit ça bouge, le Sky Garden est #theplacetobe t’as vu, l’idée étant d’alterner plage et shopping avec éventuellement massage sur le sable, ça reste une étape sympa pour atterrir quelques jours avant de partir à l’aventure. Si on fouille un peu, il y a un petit marché de nuit local et quelques adresses vraiment cool, MAIS ne surtout pas repartir de Bali sans avoir bougé de Kuta, JAMAIS tu m’entends !!!

FAT CHOW

On s’installe pour déjeuner au Fat chow, sur les tables face à la rue pour un déjeuner en mode « commère de rue » et Dieu sait si à Bali il y a suffisamment d’animation pour s’occuper à regarder. Concernant le Fat chow, c’est un des resto que j’ai préferé à Kuta, car c’est un café certes occidentalisé mais la déco est chouette et les plats « fusion » asian/indonesian/western sont vraiment très bons. Au Fat chow, on est à Bali, mais dans un Bali revisité d’une bonne manière, à Kuta, c’est particulièrement un exploit. J’y ai découvert les martabak, crêpes épaisses balinaises ici revisitées au chocolat et muesli, ayant goûté aussi la version traditionnelle, les deux valent le coup.

Fat Chow Bali – Poppies Lane II – No. 7C, Pantai Kuta, Bali.

 

BENEYASA 

Un petit warung comme on en trouve PEU à Kuta. Donc agréable pour se mettre à la mode balinaise, c’est là quej’ai goûté le nasi goreng pour la première fois et tous ceux que j’ai goûté par la suite n’avaient pas grand chose à envier à celui là, bon spot donc. Simple, pas cher et presque atypique dans ce déferlement de fast-foods en mode western, un petit smoothie avocat-cacao ça passe bien avant d’aller clubber au Sky Garden !

Beneyasa – Poppies Lane II – Legian Street, Kuta Bali.

 

 

  • Ubud (centre)

Ubud, depuis Mange Prie Aime ça vend du rêve, merci Julia. Dans la réalité, ça vend du rêve aussi, mais avec beaucoup d’autres touristes autour de toi. Cela dit c’est immanquable à Bali, et notamment pour manger, c’est un haut lieu, c’est là que j’ai trouvé les restaurants les plus créatifs et délicieux.

ATMAN KAFE

Un gros coup de ❤ pour cette adresse hyper innovante et créative : un petit resto qui fait un peu hippie branché, mais avec une super déco très naturelle, une petite boutique de produits de beauté balinais à l’intérieur où j’ai acheté de l’huile de coco de très bonne qualité. En terrasse, on s’assoit par terre sur de grands coussins, à la balinaise, la carte est en bois, le décor est posé. A la carte, des smoothies verts très dans la tendance détox, que du healthy, beaucoup de plats veggies, tout à l’air top. J’ai commandé un curry de légumes balinais, les légumes et la sauce arrivent dans un bol (en bois) et 2 dômes de riz différents dans une assiette (en bois) à la balinaise donc, ici on vous sert toujours 2 assiettes avec le riz à part. Belle revisite de la tradition, c’est juste trop bon : la sauce du curry, je me serais baignée dedans et tout est tellement frais et savoureux que leur éthique bio/local/écolo est complètement crédible.

Atman Kafe – 38 Jl. Hanoman – Ubud

MAHA RESTAURANT

Non j’ai pas craqué : c’est bien un lapin, qui sautillait avec bien trop de mignonnerie animalière pour ne pas qu’il se retrouve ici en photo. Avec son ami le lapin couleur camel, ils étaient tellement jolis, heureusement pour eux, le lapin n’est pas à la carte à Bali. Bref, sinon c’est bon ici, très bon même, dans un joli petit jardin en plein Ubud, des jolis plats tradis mais aussi des burgers, j’ai goûté le crispy duck (canard), délicieux. Pas très cher, et détail qui m’a beaucoup plus : ils ont des pailles en bambou, EN BAMBOU !! J’en cherche ici depuis, en vain // tristesse infinie //

Maha bar/restaurant – Monkey Forest Street – Ubud Bali

 

 

  • Amed

Mon endroit préféré dans tout Bali, celui où je passe beaucoup de temps, donc forcément j’ai plein d’adresses. Pour en savoir plus sur cette destination, il y a mon post sur la culture food, où je parle beaucoup d’Amed.

CAFE GARAM

Le café Garam/hôtel Uyah est un chouette endroit pour se baigner dans une piscine face à la mer, pour 30 000Rp (2€) déjà on se met bien. Ensuite le resto est top, très peu cher par rapport au service qui est top, on goûte les spagettis prawns (pâtes aux crevettes) et le nasi goreng, ou pour boire un verre, là c’est la caipirinha à la balinaise qui s’impose.

Hotel Uyah – Café Garam – Jl. Ketut Natih, Pantai Timur No 801, 80852 Amed

SUNSET POINT

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Le sunset point, ce n’est pas un bar, mais un spot sur les hauteurs d’Amed, où le soleil se couche juste derrière le Mont Agung et chaque soir plein de monde se réunit ici, ça chante, ça joue de la guitare, c’est coolos ! Et la cerise sur le gâteau, Alit (à droite sur la photo) arrive chaque soir avec des Bintang toutes fraîches qu’il vend très peu cher.

PACHA BAR

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L’institution à Amed : les mardi et vendredi soirs, le groupe de reggae S2B est en concert, et c’est la big fiesta, donc top pour boire un verre et se faire des potos // Sinon, le Pacha c’est aussi un super hôtel, de très belles chambres aux toits en paille. C’est pile en face du Café Garam.

Pacha Bar – Jl. Ketut Natih, Pantai Timur, Amed

 

LES WARUNGS

Pour optimiser ce post qui fait déjà 3 km de long, je regroupe 4 de mes warungs (restaurants) préférés, donc bien sûr on y mange bien, tous ont une carte balinaise et western :

Rasta Bar (sur la plage, le soir c’est top, jette un oeil sur le côté du warung, il y a 1 petite cabane, la maison du petit singe du propriétaire, TOP MIGNONNERIE SUR PATTES)

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Lesehan Mantap (à côté du Café Garam, ma cantine à Amed)

 

– Bobo café (sur la plage, certains soirs, le vendredi je crois, il y a des musiciens traditionnels, leur poisson grillé est ouf)

 

 

 

crédits photos : tripadvisor

crédits photos : tripadvisor

 

 

  • Banjar (Nord)

Tout petit village boudhiste au Nord de Bali, j’y suis allée après un weekend passé à Lovina, j’ai adoré cet endroit, notamment les « Air Panas » sources chaudes, où pour 30 centimes l’entrée, on peut mariner dans de l’eau fluo (car pleine de  souffre et curative paraît-il) en pleine jungle balinaise. Le petit restaurant juste au dessus des bassins est pas mal du tout, autant pour le cadre, qui vaut franchement le détour, que pour la cuisine, balinaise et western, où j’ai mangé du poulet frit épicé plutôt très bon. Et mon jus de pastèque bien sûr.

Permandian Air Panas – Banjar, Bali (à 10 km de Lovina)

 

 

  • Gili Trawangan (Lombok)

Encore plus paradis que paradisiaque, les Gilis. 3 îles au large de Bali mais qui font partie de Lombok, Gili Trawangan est la plus touristique, avec le plus d’offre d’hébergement et de restauration. 3-4 jours sur Gili Trawangan est suffisant pour en faire le tour et profiter, surtout ne pas manquer :

 

SUNSET POINT BAR 

 

Le long de la plage, des bars « les pieds dans le sable » bordent la mer, et c’est le hot spot pour se poser et regarder le soleil se coucher, sur les Gilis, ça ne se rate pas. La plupart de ces bars font jouer des musiciens au moment du sunset, l’heure de l’apéro version Gili.

 

LE NIGHT MARKET


Après l’apéro, c’est l’heure de manger, l’adresse des locaux c’est le marché de nuit, il est petit mais bien fourni : poisson frais, seafood, bakso (soupe) de poulet, nasi goreng… Tout est là et c’est ultra-frais, la mer est à 3 foulées d’ici.

 

C’est la fin de #MyBali, mais pas de larmes, parce-que j’y retourne bientôt *JOOOOOOOIIIIIIEEEEEE*

Voilà. Bisous !

My Bali : Part 2 – Mes plats préférés

Deuxième étape de ce focus sur Bali, mes plats préférés ! Lors de mon premier voyage, j’ai adoré la nourriture mais j’ai eu l’impression que c’était toujours pareil : du riz et du poulet frit. Et en fait pas vraiment, car lors de mon deuxième séjour de 3 semaines, j’ai été plus immergée dans la vie locale, je n’ai donc pas fréquenté les restos pour touristes, mais plutôt des warungs authentiques, des échoppes le long des routes, et là j’ai bien compris qu’en fait Bali en avait plus dans le bidon que ce que je croyais.

Pour les bases, nasi veut dire « riz », goreng veut dire « frit », ayam veut dire « poulet », bakso veut dire « soupe » et babi veut dire « cochon », avec ça on comprend déjà pas mal de plats.

// Babi guling

Le fameux cochon grillé balinais ! Toute l’originalité de Bali au milieu de l’Indonésie musulmane ! Ce plat fait leur fierté car il représente leur singularité ! Il est servi lors des cérémonies et des fêtes, mais on en trouve chaque jour dans des warungs dont c’est la spécialité et sur commande dans beaucoup de restaurants. Si on se lève tôt, on peut voir les cochons grillés arriver dans les échoppes par remorques, et les vendeurs les découper. Servir un babi guling est tout un art, un petit bout de plusieurs parties du cochon (pas toujours identifiables pour moi), la petite sauce et du riz, yummy !! C’est super bon, la viande est très tendre car c’est du cochon de lait, inutile de vous dire que c’est pas élevé en batterie, et la cerise sur le gâteau : la peau grillée et croustillante couleur caramel, toujours posée sur le dessus du plat. Les balinais apprécient d’en manger au petit déjeuner de temps en temps, je suis personnellement restée aux pancakes du matin, et j’ai gardé le babi guling pour le déjeuner, merci bien.

// Gado gado

Ce plat au nom bizarre fera le bonheur des végétarien, un peu malmenés à Bali, car la viande et le poisson sont très présents. Donc ce plat veggie est composé de « steamed rice », du riz très cuit et collant, sous forme de bouchées, avec des pousses de soja, des herbes et épices dans une sauce cacahuète. Le gado fado est servi avec des crackers à la crevette, beaucoup de plats sont accompagnés de chips à la crevette ou de crackers, pratique parfois pour calmer le feu des épices et sauver ta bouche.

// Lalapan

Un plat qu’on ne trouve pas dans tout l’île, je l’ai goûté dans le Nord à Lovina : il s’agit d’une cuisse de poulet frit avec une sauce pimentée à base de tomates et de pâte de crevettes, c’est l’élément principal du plat lalapan. Il est servi avec du riz, parfois des cacahuètes bouillies et un petit cracker de graines et tofu, comme un biscuit salé, très bon.

// Martabak

Du sucré !! Le martabak, j’adore, c’est une grosse crêpe très épaisse, fourrée avec soit de la noix de coco et du cacao, ou bien le pudding de riz noir, spécialité balinaise également. On en trouve dans les marchés car c’est une spécialité très populaire et bon marché, j’en ai goûté au restaurant branché Fat Chow à Kuta, une version un peu occidentalisée mais super bonne aussi, et plus facile à refaire à la maison.

// Nasi Campur

Un plat très complet qui reprend  plusieurs plats car campur veut dire « mix ou mélange » : riz, légumes, poulet frit, satés, galettes de tofu et oeuf dur ou crackers, avec la sauce « sambal » un peu la même que le lalapan. Pas trop épicé et très bon, le nasi campur est emblématique de l’Indonésie.

// Nasi goreng et mi goreng


Le plat le plus courant en Indonésie et à Bali, bonne introduction à cette cuisine quand on débarque à Bali. Il s’agit de riz (nasi) ou de nouilles (mi) frit et épicé, souvent servi avec un oeuf au plat sur le dessus. Pas trop spicy et pas cher, le plat qu’on commande tous quand on brandit pour la première fois une carte de resto balinais ! Moi j’aime beaucoup le mi goreng, qui change un peu du riz.

// Saté ou satay

YUUUUMMMYYY !!! Mes préférés !! Les brochettes balinaises !! Les satés, poulet, poisson ou même chèvre (dans le Nord), ces petites brochettes grillées sont toujours servies avec une sauce cacahuètes délicieuse. Variante : les saté lilit, ou la chair de poisson est mélangée à de la noix de coco et des épices, une tuerie.

// Sweets & snacks

Pas trop becs sucrés, les balinais ont pourtant quelques douceurs de derrière les fagots pour snacker tranquille. A base de pâte de riz, souvent agrémentés de coco et de sirop ou de miel, moi je suis fan. Il y en a de différentes sortes, mais certains sont emballés dans des feuilles de bananier et cuits à la vapeur, on dirait des petits paquets cadeaux, on les trouve au marché ou auprès des vendeurs ambulants, j’adoooore.

// Breakfast

Qu’est ce qu’on trouve au petit déj ? Des fruits en pagaille, des pancakes de folie et d’autres petites bizarreries telles que des chips sucrées au caramel :

Le matin des vendeurs ambulants derrière de petites charriotes vendent 1000 sortes de fruits et de petites choses pour le petit déjeuner : des sachets de cacahuètes bouillies, des patates douces, de la pastèque, des épis de maïs, et des curieuses chips sucrées au caramel, bizarrement bon. Et mes préférés, les beignets de fruit du jaquier, ce fruit ne ressemble à rien de connu en Europe, mais est très courant à Bali.

Les pancakes et jaffles : pas besoin d’explication pour les premiers, pas vraiment balinais non plus mais les pancakes sont sur toutes les cartes de warungs et resto, agrémentés de bananes, ananas ou de mangue et de miel, c’est juste trop bon. Les jaffles, la première fois que j’ai commandé ce plat, j’ai cru à une faute de frappe sur le menu et pensais voir arriver une gaufre. Raté donc, puisque le jaffle existe bien, c’est une sorte de croque monsieur sucré, fourré avec des fruits et du miel ou de la coco, le pain de mie est scellé et chauffé.

Voilà pour les plats que j’ai préféré manger et découvrir à Bali, et il y en a tant d’autres que j’aurais pu mettre ici, la nourriture est varié, fraîche, épicée et colorée à Bali, un coup d’oeil aux photos et on y est, alors bon voyage !!

My Bali : Part 1 – la culture food

Bali, mon île « second home » ! Après 2 voyages en l’espace de 3 mois en terres balinaises, j’avais bien trop à raconter pour juste inclure Bali à mon dossier AsiaTravel, j’ai eu envie d’y consacrer une série d’articles autour de la culture du repas, des traditions culinaires et de mes recettes et hot spots préférés ! Sur place j’ai rencontré une chouette fille, Jenni from Paris, amoureuse de Bali et créatrice du blog Balisolo, mine d’or d’informations sur Bali et étape incontournable pour préparer un voyage là-bas !

Alors de quoi on va parler ? Tout d’abord de la culture autour de la nourriture et du repas, là dessus Bali promet du dépaysement, juré-craché, ensuite de mes plats préférés et emblématiques puis de mes « hot spots » coups de coeur et Dieu sait s’il y en a, surtout à Amed dans l’Est, mon paradis ❤

C’est là que je suis restée le plus de temps, donc beaucoup de mes photos et anecdotes se sont passées à Amed, là où le sable est noir, la mer est d’encre et les bateaux ont des jambes. (BEN SI)

// La culture du repas

  • La pêche

A Amed, selon la météo et la saison, les pêcheurs se tiennent prêts à partir en mer à tout moment de la journée ou de la nuit. Avec leurs drôles de bateaux, qui ont des jambes donc, afin de stabiliser l’embarcation dans les vagues, ils pêchent des maquereaux, des thons, des calmars, des homards et des pieuvres. Le retour des pêcheurs sur la plage est très attendu, les enfants et les femmes les attendent pour leur acheter directement du poisson, le reste sera vendu au marché ou à des restaurants.

Tout le monde pêche à Amed, en bateau ou au harpon, c’est autant une activité ludique qu’un moyen de se nourrir à moindre coût. Mais pour autant il faut du métier pour harponner ! Moi qui ai souvent accompagné mes amis, avec le masque et le tuba je ne voyais même pas les calmars sur les rochers, on est pas rendus !

  • Le marché

Chaque village a son marché, c’est incontournable dans la vie quotidienne, car les supermarchés ne sont que dans les grandes et moyennes villes, et à part dans les petites épiceries qui bordent les rues, c’est au marché qu’on trouve principalement de quoi cuisiner. Mais rien à voir avec nos habitudes d’aller y flâner le dimanche quand on veut se la jouer gourmet, ici le marché commence à 1h du matin et bat son plein entre 2 et 5h du mat’. Tu y penseras la prochaine fois, quand on fait le pilier de comptoir un verre à la main et les yeux vitreux, à la même heure les balinais feraient les courses, question de culture. ET OUI, parce-que les familles balinaises n’ont pas de frigo pour la plupart. Chaque jour, chaque nuit donc, les femmes vont faire les courses pour la journée et cuisinent très tôt le matin ce qui nourrira toute la famille dès le petit-déjeuner.

Les marchés sont très importants en Asie et à Bali, les night-markets avec leurs échoppes de street-food où tout le monde se retrouve pour dîner, les marchés d’artisanat qui permet de vendre aux touristes l’art local et les marchés alimentaires où l’on trouve des fruits, des fleurs pour les offrandes, du poisson, des épices, des oeufs, des légumes etc. C’est aussi un lien social pour les femmes balinaises qui s’y croisent et s’y rencontrent.

Le jour où j’y suis allée, nous nous étions levés à 5h du matin pour voir le lever du soleil, puis direction le marché d’Amed, à l’entrée du village, où j’ai acheté des fruits, notamment les fameux rambutants qui au goût ressemblent un peu aux litchis et surtout les snake fruits, que j’ai découvert et adoré, j’ai failli jeter tous mes vêtements pour en remplir ma valise.

snake fruits

rambutants

Les balinais les consomment cuits ou crus, je les préfère crus, très fermes, comme une pomme, c’est sucré et acidulé, cuits, la chair devient tendre et fondante avec un goût plus diffus. Donc ce fameux jour de marché où j’ai découvert mon nouveau fruit préféré de toute la Terre YUUUUMM, on a pris le petit déj au bord de la piscine de l’hôtel Uyah (café Garam), enfin tout ça pour dire qu’on était mieux là qu’en taule.

  • Cuisiner

Faire la cuisine à Bali est un travail d’équipe et de patience. Et ça fait du bien aux occidentaux que nous sommes, de voir une autre manière de faire. Ici on appelle pas SushiShop, on paye pas en ligne avec sa CB et on reçoit pas son repas direct dans le bec depuis son canapé, non. Ici on part pêcher, ensuite on vide et on écaille le poisson, puis on mixe les épices fraîches au pilon pour faire une soupe, on épluche, on coupe, on fait cuire et on attend. C’est une des recettes de la cuisine de tous les jours, que j’ai souvent mangé avec mes amis balinais.

Le rapport à la nourriture est très instinctif ici, tout comme la façon de cuisiner, souvent à même le sol, on mélange avec les mains, on goûte voir si c’est assez pimenté (ça ne l’est jamais assez pour eux, moi j’ai craché du feu plusieurs fois mais maintenant je suis trop une ouf). Avant mon départ, mes amis m’ont organisé une fête de départ, ils ont passé toute une journée à pêcher et à préparer des brochettes saté lilit, brochettes grillées de poisson et de noix de coco, du lawar (viande, coco, épices et herbes hachées très fin) et de la soupe de poulet et tout le monde participait ou aidait, des pêcheurs sur la plage aux ouvriers qui travaillaient à côté, aux enfants des uns et des autres, bref, de vrais moments Nutella.

  • Les offrandes

Bali est hindouiste, parmi les 17500 iles de l’archipel à majorité musulmane, Bali se différencie et c’est ce qui fait d’elle une petite pépite. Car à Bali la vie est rythmée par les traditions religieuses, notamment les offrandes. D’un point de vue extérieur c’est juste magnifiquement poétique de voir plusieurs fois par jour, les femmes en sarong un plateau sur la tête, déposer sur le sol ou dans les petits temples domestiques les offrandes, petits paniers tressés en feuilles de bananier, avec un bâton d’encens, des fleurs et parfois quelques pièces de monnaie, du riz, des biscuits…

Avant de manger, une petite part de la nourriture est déposée en offrande sur ces mêmes temples domestiques. Tout le monde le fait, même les jeunes, c’est par eux que j’ai appris cette tradition d’ailleurs. Encore d’un point de vue extérieur, la religion est tout autant un vecteur de culture que de foi à Bali, tout le monde est donc concerné.

  • Manger

Manger est toute une expérience à Bali quand on est novice. Bon pas si on est à Kuta et qu’on mange au Burger King, non. Mais à Amed quand on côtoit des balinais, c’est plus dépaysant. Donc traditionnellement à Bali, on mange assis par terre autour d’un grand plat et tout le monde se sert et mange avec la main droite.

C’est comme ça que ça se passe à l’heure actuelle, même si la plupart des warungs (petits restaurants) donnent des couverts, dans certains il faut les demander, signe que c’est une adresse qui n’a pas l’habitude de servir des touristes, l’authenticité n’est donc pas loin. Et en fait c’est trop bien de manger avec les mains, moi qui suis gauchère j’ai mangé avec la main gauche, ce qui les amusait beaucoup.

Etant donné le rapport très étroit établi ici entre la nourriture et la nature, tout se fait très souvent dehors, jusqu’à la cuisson parfois, un petit brasier sur la plage, une petite papillote de poisson en feuille de bananier et en avant guigant ma soeur !

Autre dépaysement, quand vous débarquez chez un ami ou de la famille à Bali, on vous sert à manger quelque soit l’heure. Mais eux ne mangent pas avec vous, c’est comme ça la politesse ici, merci madame.

Dès le petit déjeuner, les balinais aiment manger salé, le fameux babi guling (cochon grillé) par exemple, avec un thé ou un café, faut aimer quand même. On ne sourcillera pas non plus quand on vous servira quelques petites patates douces bouillies pour accompagner le café, et finalement pourquoi pas.

la Reine des Tartes à Bali ça continue avec les plats emblématiques que j’ai préféré, on n’oublie pas d’aller faire un tour sur Balisolo histoire de rêver aux prochaines vacances, en plus j’ai écrit un article sur le homestay où j’ai séjourné la deuxième fois. Alors, on repart quand ??

Love from la Reine des Tartes ☮