My Bali : Part 1 – la culture food

Bali, mon île « second home » ! Après 2 voyages en l’espace de 3 mois en terres balinaises, j’avais bien trop à raconter pour juste inclure Bali à mon dossier AsiaTravel, j’ai eu envie d’y consacrer une série d’articles autour de la culture du repas, des traditions culinaires et de mes recettes et hot spots préférés ! Sur place j’ai rencontré une chouette fille, Jenni from Paris, amoureuse de Bali et créatrice du blog Balisolo, mine d’or d’informations sur Bali et étape incontournable pour préparer un voyage là-bas !

Alors de quoi on va parler ? Tout d’abord de la culture autour de la nourriture et du repas, là dessus Bali promet du dépaysement, juré-craché, ensuite de mes plats préférés et emblématiques puis de mes « hot spots » coups de coeur et Dieu sait s’il y en a, surtout à Amed dans l’Est, mon paradis ❤

C’est là que je suis restée le plus de temps, donc beaucoup de mes photos et anecdotes se sont passées à Amed, là où le sable est noir, la mer est d’encre et les bateaux ont des jambes. (BEN SI)

// La culture du repas

  • La pêche

A Amed, selon la météo et la saison, les pêcheurs se tiennent prêts à partir en mer à tout moment de la journée ou de la nuit. Avec leurs drôles de bateaux, qui ont des jambes donc, afin de stabiliser l’embarcation dans les vagues, ils pêchent des maquereaux, des thons, des calmars, des homards et des pieuvres. Le retour des pêcheurs sur la plage est très attendu, les enfants et les femmes les attendent pour leur acheter directement du poisson, le reste sera vendu au marché ou à des restaurants.

Tout le monde pêche à Amed, en bateau ou au harpon, c’est autant une activité ludique qu’un moyen de se nourrir à moindre coût. Mais pour autant il faut du métier pour harponner ! Moi qui ai souvent accompagné mes amis, avec le masque et le tuba je ne voyais même pas les calmars sur les rochers, on est pas rendus !

  • Le marché

Chaque village a son marché, c’est incontournable dans la vie quotidienne, car les supermarchés ne sont que dans les grandes et moyennes villes, et à part dans les petites épiceries qui bordent les rues, c’est au marché qu’on trouve principalement de quoi cuisiner. Mais rien à voir avec nos habitudes d’aller y flâner le dimanche quand on veut se la jouer gourmet, ici le marché commence à 1h du matin et bat son plein entre 2 et 5h du mat’. Tu y penseras la prochaine fois, quand on fait le pilier de comptoir un verre à la main et les yeux vitreux, à la même heure les balinais feraient les courses, question de culture. ET OUI, parce-que les familles balinaises n’ont pas de frigo pour la plupart. Chaque jour, chaque nuit donc, les femmes vont faire les courses pour la journée et cuisinent très tôt le matin ce qui nourrira toute la famille dès le petit-déjeuner.

Les marchés sont très importants en Asie et à Bali, les night-markets avec leurs échoppes de street-food où tout le monde se retrouve pour dîner, les marchés d’artisanat qui permet de vendre aux touristes l’art local et les marchés alimentaires où l’on trouve des fruits, des fleurs pour les offrandes, du poisson, des épices, des oeufs, des légumes etc. C’est aussi un lien social pour les femmes balinaises qui s’y croisent et s’y rencontrent.

Le jour où j’y suis allée, nous nous étions levés à 5h du matin pour voir le lever du soleil, puis direction le marché d’Amed, à l’entrée du village, où j’ai acheté des fruits, notamment les fameux rambutants qui au goût ressemblent un peu aux litchis et surtout les snake fruits, que j’ai découvert et adoré, j’ai failli jeter tous mes vêtements pour en remplir ma valise.

snake fruits

rambutants

Les balinais les consomment cuits ou crus, je les préfère crus, très fermes, comme une pomme, c’est sucré et acidulé, cuits, la chair devient tendre et fondante avec un goût plus diffus. Donc ce fameux jour de marché où j’ai découvert mon nouveau fruit préféré de toute la Terre YUUUUMM, on a pris le petit déj au bord de la piscine de l’hôtel Uyah (café Garam), enfin tout ça pour dire qu’on était mieux là qu’en taule.

  • Cuisiner

Faire la cuisine à Bali est un travail d’équipe et de patience. Et ça fait du bien aux occidentaux que nous sommes, de voir une autre manière de faire. Ici on appelle pas SushiShop, on paye pas en ligne avec sa CB et on reçoit pas son repas direct dans le bec depuis son canapé, non. Ici on part pêcher, ensuite on vide et on écaille le poisson, puis on mixe les épices fraîches au pilon pour faire une soupe, on épluche, on coupe, on fait cuire et on attend. C’est une des recettes de la cuisine de tous les jours, que j’ai souvent mangé avec mes amis balinais.

Le rapport à la nourriture est très instinctif ici, tout comme la façon de cuisiner, souvent à même le sol, on mélange avec les mains, on goûte voir si c’est assez pimenté (ça ne l’est jamais assez pour eux, moi j’ai craché du feu plusieurs fois mais maintenant je suis trop une ouf). Avant mon départ, mes amis m’ont organisé une fête de départ, ils ont passé toute une journée à pêcher et à préparer des brochettes saté lilit, brochettes grillées de poisson et de noix de coco, du lawar (viande, coco, épices et herbes hachées très fin) et de la soupe de poulet et tout le monde participait ou aidait, des pêcheurs sur la plage aux ouvriers qui travaillaient à côté, aux enfants des uns et des autres, bref, de vrais moments Nutella.

  • Les offrandes

Bali est hindouiste, parmi les 17500 iles de l’archipel à majorité musulmane, Bali se différencie et c’est ce qui fait d’elle une petite pépite. Car à Bali la vie est rythmée par les traditions religieuses, notamment les offrandes. D’un point de vue extérieur c’est juste magnifiquement poétique de voir plusieurs fois par jour, les femmes en sarong un plateau sur la tête, déposer sur le sol ou dans les petits temples domestiques les offrandes, petits paniers tressés en feuilles de bananier, avec un bâton d’encens, des fleurs et parfois quelques pièces de monnaie, du riz, des biscuits…

Avant de manger, une petite part de la nourriture est déposée en offrande sur ces mêmes temples domestiques. Tout le monde le fait, même les jeunes, c’est par eux que j’ai appris cette tradition d’ailleurs. Encore d’un point de vue extérieur, la religion est tout autant un vecteur de culture que de foi à Bali, tout le monde est donc concerné.

  • Manger

Manger est toute une expérience à Bali quand on est novice. Bon pas si on est à Kuta et qu’on mange au Burger King, non. Mais à Amed quand on côtoit des balinais, c’est plus dépaysant. Donc traditionnellement à Bali, on mange assis par terre autour d’un grand plat et tout le monde se sert et mange avec la main droite.

C’est comme ça que ça se passe à l’heure actuelle, même si la plupart des warungs (petits restaurants) donnent des couverts, dans certains il faut les demander, signe que c’est une adresse qui n’a pas l’habitude de servir des touristes, l’authenticité n’est donc pas loin. Et en fait c’est trop bien de manger avec les mains, moi qui suis gauchère j’ai mangé avec la main gauche, ce qui les amusait beaucoup.

Etant donné le rapport très étroit établi ici entre la nourriture et la nature, tout se fait très souvent dehors, jusqu’à la cuisson parfois, un petit brasier sur la plage, une petite papillote de poisson en feuille de bananier et en avant guigant ma soeur !

Autre dépaysement, quand vous débarquez chez un ami ou de la famille à Bali, on vous sert à manger quelque soit l’heure. Mais eux ne mangent pas avec vous, c’est comme ça la politesse ici, merci madame.

Dès le petit déjeuner, les balinais aiment manger salé, le fameux babi guling (cochon grillé) par exemple, avec un thé ou un café, faut aimer quand même. On ne sourcillera pas non plus quand on vous servira quelques petites patates douces bouillies pour accompagner le café, et finalement pourquoi pas.

la Reine des Tartes à Bali ça continue avec les plats emblématiques que j’ai préféré, on n’oublie pas d’aller faire un tour sur Balisolo histoire de rêver aux prochaines vacances, en plus j’ai écrit un article sur le homestay où j’ai séjourné la deuxième fois. Alors, on repart quand ??

Love from la Reine des Tartes ☮

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